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vous avez dit fleur bleue ?
Parfois, on peut faire de sa vie un film.
Voire le contraire.

Aujourd'hui, c'était un peu comme ça. J'avais tes bras, tes mains, ta bouche. J'avais le monde entier à moi seule, un parfait univers. Je déteste être normale, ne m'en veut pas car j'aime ce que nous sommes, ce que nous formons et si je pouvais, je le crierais dans la rue, même le dimanche quand les rues sont désertes, j'enverrais le scénario de notre histoire à un gros producteur de TF1, ou bien même j'irais raconter ma vie dans l'émission merdique de Delarue sur France2, pour montrer que le bonheur existe, qu'il est bien là et palpable, résolument.Sinon, allez voir Juno au ciné (oui, il ne passe que maintenant dans ma ville par chez moi), c'est une pure merveille, un petit bijou de dialogues, de super musique, de stylisme fabuleux, de plans colorés.
Et demain, place à Dionysos, dont je connais tout au plus 5 chansons mais on s'en fout, l'important c'est de s'enfiler de la vodka pomme en te regardant bien dans le fond des yeux pour que tu puisses voir tout ce que ça me fait, ces mains sur moi, là, ces doigts qui m'effleurent, ce regard qui me fait voler des papillons par centaines.Et après ça, on ira pas dire que je suis niaise..
Je les veux, je les veux, je les veux...
Par paranoia
| Vendredi 9 Mai 2008, 01:35
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La question maintenant est si oui ou non je mérite ce putain d'appareil photo ?
Par paranoia
| Jeudi 8 Mai 2008, 15:19
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J'm'en fout pas mal, il peut t'arriver n'importe quoi, ça m'est égal....

Pix : Vogue
Mes fantasmes s'effritent à vitesse grand V. C'est un peu comme si on grattait trop la couche de fond de teint ou qu'on enlevait des kilomètres d'idées reçues. Au final il ne reste que des petits bouts de pensées et de peau qui tentent vainement de s'accrocher à un corps qui chancèle.
Le fantasme ne doit connaître ni la déprime, ni le désenchantement. Il ne doit être ni vivant, ni mort. Un entre deux, un concept quoi.
Par paranoia
| Mardi 6 Mai 2008, 13:36
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Le soir, je me touche en pensant à tout ce que j'ai raté.
Les totalitarismes me fascinent. On étudie Mussolini et les Bolcheviks en cours et j'ai presque honte d'avoir hurlé "communista !" au concert de Manu Chao l'été dernier.
Bon, en y réfléchissant, c'est toujours mieux qu'Hitler et son nazisme, non ?
Oh et puis avouons le, je n'y connais quasiment rien.
C'est juste que j'ai un peu peur des mots parfois, qu'on les interprète mal ou au contraire, beaucoup trop bien et qu'on y voit à travers, tout le vide qui traîne derrière mes yeux.
Il y a ce sentiment étrange de n'exister que pour se connaître soi même, cette espèce d'envie de savoir à tout prix, d'envier les grands écrivains qui eux se décrivent mieux que personne.
Je devrais savoir le faire, et mourir en paix puisque je n'aurais pas laissé que du silence derrière cette existence. Je sais bien qu'on laisse place à la poussière mais les mots, les mots porteront le deuil, on ne sait jamais, ou bien les souvenirs, oui, les souvenirs seront éternels.
Et puis j'veux pas oublier ou rien que faire semblant d'oublier pour les autres.
Je crois que j'ai jamais aimé comme ça.
Par paranoia
| Lundi 5 Mai 2008, 21:33
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La belle vie.
Parfois, les mots se déchirent dans ma tête.
Où se trouve cette putain de belle vie ?
Partout ?Paris, avril 2008
Par paranoia
| Samedi 3 Mai 2008, 11:43
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Si seulement mon entourage avait envie de jouer.
Rien qu'un peu.

Paris, la Sorbonne, avril 2008
Par paranoia
| Samedi 3 Mai 2008, 11:38
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y'a du nez cassé dans l'air
Cette connasse m'obsède.
Et pas dans le bon sens.
Sinon, hier c'était la journée du fantasme.
Paris, Louvre, avril 2008
Par paranoia
| Jeudi 1 Mai 2008, 22:12
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Je te hais, je t'aime, je te désire, je te déteste, tu me répugnes, tu m'attires.
C'est selon.
Au fil des jours.
Par paranoia
| Jeudi 1 Mai 2008, 13:18
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la gueule de l'ange
Sleep sleep sleep. La loi des censures annihile un peu mes joies mais le temps reste pluvieux, mais ces heures passées enfermées m'inhibent toujours un peu plus. S'endormir sur une chaise, rêver debout, plus trop dormir.
Les grandes choses arrivent, les grandes choses que je vais toutes bousiller jusqu'à la dernière miette puisque la procrastination m'accapare et m'obstrue les yeux.
Le futur n'est pas pour tout de suite.

Les larmes ne semblent pas vouloir couler bien droit.Et parfois même, elles ne coulent pas.pix : Vogue
Par paranoia
| Mardi 29 Avril 2008, 20:01
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