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Cette grosse conne me hante. Un fantôme à tuer, encore un.
Des milliers de prétendants à détruire, à surpasser.
Espèce de connasse, je vais te planter, gros con dégage !
Et quel manque !
Je suis un monstre amoureux.
Par paranoia
| Mardi 13 Mai 2008, 12:19
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Écouter cette musique à haute dose me tourne la tête, je l'écouterai quand tu sera plus là, quand l'ennui aura remplacé ces longues heures avec toi qui servaient à me rendre si heureuse, quand même le soleil n'arrivera pas vraiment à effacer le vide en moi, quand il ne restera que ce putain de ciel bleu et mon cœur tout délavé. Alors il faut que j'arrête de l'écouter en boucle, frénétiquement, d'imprimer toutes ces paroles qui ne veulent pas dire grand chose ("but the pretty girls don't look at me") quoique quand tu sera enfermée là bas, y'aura plus grand monde pour remarquer les changements de mon piètre physique, de ce visage qui prend des traits d'humain adulte (ce que j'exècre d'ailleurs), j'aimais bien l'Espagne 2006, j'avais des traits enfantins, entre deux ages, et on me draguait plus que jamais alors que j'avais strictement rien demandé, c'était jouissif mais ceci est une autre histoire, maintenant j'ai la gueule toute chiffonnée et bientôt criblée de larmes, les yeux défaits, enfin j'en sais rien, même si ça te plait d'imaginer le futur, de le nommer, de dire qu'on se revoit pas avant des mois et des mois, je préfère rien dire, rien penser, croire que tout ira bien et rester optimiste, éviter de lire ces chansons sur l'ordinateur et sourire en boucle dans la rue avec ce sourire niais que j'arbore depuis bientôt quelques mois.
Par paranoia
| Lundi 12 Mai 2008, 21:13
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vous avez dit fleur bleue ?
Parfois, on peut faire de sa vie un film.
Voire le contraire.

Aujourd'hui, c'était un peu comme ça. J'avais tes bras, tes mains, ta bouche. J'avais le monde entier à moi seule, un parfait univers. Je déteste être normale, ne m'en veut pas car j'aime ce que nous sommes, ce que nous formons et si je pouvais, je le crierais dans la rue, même le dimanche quand les rues sont désertes, j'enverrais le scénario de notre histoire à un gros producteur de TF1, ou bien même j'irais raconter ma vie dans l'émission merdique de Delarue sur France2, pour montrer que le bonheur existe, qu'il est bien là et palpable, résolument.Sinon, allez voir Juno au ciné (oui, il ne passe que maintenant dans ma ville par chez moi), c'est une pure merveille, un petit bijou de dialogues, de super musique, de stylisme fabuleux, de plans colorés.
Et demain, place à Dionysos, dont je connais tout au plus 5 chansons mais on s'en fout, l'important c'est de s'enfiler de la vodka pomme en te regardant bien dans le fond des yeux pour que tu puisses voir tout ce que ça me fait, ces mains sur moi, là, ces doigts qui m'effleurent, ce regard qui me fait voler des papillons par centaines.Et après ça, on ira pas dire que je suis niaise..
Je les veux, je les veux, je les veux...
Par paranoia
| Vendredi 9 Mai 2008, 01:35
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La question maintenant est si oui ou non je mérite ce putain d'appareil photo ?
Par paranoia
| Jeudi 8 Mai 2008, 15:19
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J'm'en fout pas mal, il peut t'arriver n'importe quoi, ça m'est égal....

Pix : Vogue
Mes fantasmes s'effritent à vitesse grand V. C'est un peu comme si on grattait trop la couche de fond de teint ou qu'on enlevait des kilomètres d'idées reçues. Au final il ne reste que des petits bouts de pensées et de peau qui tentent vainement de s'accrocher à un corps qui chancèle.
Le fantasme ne doit connaître ni la déprime, ni le désenchantement. Il ne doit être ni vivant, ni mort. Un entre deux, un concept quoi.
Par paranoia
| Mardi 6 Mai 2008, 13:36
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Le soir, je me touche en pensant à tout ce que j'ai raté.
Les totalitarismes me fascinent. On étudie Mussolini et les Bolcheviks en cours et j'ai presque honte d'avoir hurlé "communista !" au concert de Manu Chao l'été dernier.
Bon, en y réfléchissant, c'est toujours mieux qu'Hitler et son nazisme, non ?
Oh et puis avouons le, je n'y connais quasiment rien.
C'est juste que j'ai un peu peur des mots parfois, qu'on les interprète mal ou au contraire, beaucoup trop bien et qu'on y voit à travers, tout le vide qui traîne derrière mes yeux.
Il y a ce sentiment étrange de n'exister que pour se connaître soi même, cette espèce d'envie de savoir à tout prix, d'envier les grands écrivains qui eux se décrivent mieux que personne.
Je devrais savoir le faire, et mourir en paix puisque je n'aurais pas laissé que du silence derrière cette existence. Je sais bien qu'on laisse place à la poussière mais les mots, les mots porteront le deuil, on ne sait jamais, ou bien les souvenirs, oui, les souvenirs seront éternels.
Et puis j'veux pas oublier ou rien que faire semblant d'oublier pour les autres.
Je crois que j'ai jamais aimé comme ça.
Par paranoia
| Lundi 5 Mai 2008, 21:33
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La belle vie.
Parfois, les mots se déchirent dans ma tête.
Où se trouve cette putain de belle vie ?
Partout ?Paris, avril 2008
Par paranoia
| Samedi 3 Mai 2008, 11:43
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Si seulement mon entourage avait envie de jouer.
Rien qu'un peu.

Paris, la Sorbonne, avril 2008
Par paranoia
| Samedi 3 Mai 2008, 11:38
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y'a du nez cassé dans l'air
Cette connasse m'obsède.
Et pas dans le bon sens.
Sinon, hier c'était la journée du fantasme.
Paris, Louvre, avril 2008
Par paranoia
| Jeudi 1 Mai 2008, 22:12
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